Tel est le titre choisi pour mon film sur Pompéi et Herculanum dont voici l'ouverture qui fait suite au prélude déjà posté ici.
Pour les non anglophones voici la traduction du texte du déroulant:
1er plan: Dans un futur éloigné, loin, loin au delà des étoiles...
2éme plan: La cité qui refuse de mourir
3éme plan:
En 2099 les seuls habitants de la planète Terre sont les oiseaux. Les humains ont fui la terre en proie à la surpopulation et à la famine.
Dans une galaxie lointaine, un groupe d'explorateurs a décidé de s'aventurer dans l'espace pour aller visiter leur planète natale.
Que trouveront-ils? Ils n'en savent rien. Dès lors leur aventure commence...
J'ai utilisé pour la bande sonore , l'ouverture de Ben Hur composée par Miklós Rózsa et le morceau "Sun Spots" de Gregg Plummer qui fait partie d'un ensemble de compositions orchestrales dont le thème tourne autour de l'espace et des planètes.
N'hésitez par à me faire vos suggestions; histoire de mettre un terme à la discussion que certains pourraient avoir envie de lancer sur mon choix de l'anglais pour le titrage, outre que je ne m'adresse pas seulement à des spectateurs (mot bien pompeux..) français, je considère que la langue anglaise est beaucoup plus concise et percutante pour le but poursuivi par mon projet. Par ailleurs je tiens à affirmer que je considère comme désuètes pour ne pas dire débiles ces sottes querelles et soit disant protection de la francophonie. Peut-être que le meilleur moyen de protéger le Français serait déjà que les enfants du primaire au supérieur apprennent leur langue correctement dans toutes les étapes de leur vie scolaire et universitaire, oubliant en particulier le langage SMS et de même, que leurs professeurs également la maitrisent. Si nous avons un tel niveau scolaire la aussi ce n'est pas la faute aux autres langues de la planète ou à l'Anglais mais bien à notre lamentable système scolaire qui s'est dégradé de façon exponentielle au cours des 50 dernières années. Nous n'avons qu'à d'abord nettoyer les écuries d'Augias avant de nous en prendre à nos voisins d'outre Manche ou d'outre Atlantique.