En 1989 j'organisais à Paris le congrès mondial de l'association des directeurs financiers; la soirée de clôture se déroulât à Versailles dans la galerie de batailles précédée d'un concert dans la chapelle royale. Le lendemain matin mon adjoint au comité d'organisation, jeune élève si mes souvenirs sont bons de supdeco, me fit parvenir le texte suivant pour publication dans le journal du congrès; je ne résiste pas à le mettre ici:

"Ah... Que ne s'est-il pas introduit sur le second marché pour assurer notoriété et motivation de son personnel...Ah..Que n'a-t-il pas songé au Rachat du Château par ses Laquais avant la fin (RES)...A moins que ce ne soit lui qui ait vu juste: n'aime-t-on pas à se promener dans ces couloirs avec un port de Reine (ou de Roi)?Ne cache-t-on pas tout au fond de soi une si secrète et inavouable envie..."Et si je reprenais l'affaire! C'est bien le diable, si bien entouré, je n'aboutissais pas à la réussite", car après tout, sa principale erreur à lui, c'était bien d'être entouré de financiers gourmands et maladroits! Gageons que si vous aviez été ses conseillers, Messieurs les financiers, Louis XVI n'aurait certainement pas perdu la tête!".

30 ans ont passé et nous venons grâce à internet de reprendre contact par le plus pur des hasards; Que de souvenirs, que d'angoisses ce soir de septembre! Mais quelle soirée! Certains dans l'association dans le monde en parlent encore...Merci encore Stéphane si vous lisez cet article; votre réussite professionnelle méritée est à la hauteur de votre créativité et de votre sens de l'humour.